L'Italie est le premier producteur mondial. La France (4e mondial et second européen) produisait un peu plus de 76 000 tonnes en 2004, son premier client est l'Espagne. 

Italie 365 000 34,5 % 

Nouvelle-Zélande 320 000 30,2 % 

Chili 130 000 12,3 % 

France 76 336 7,2 % 

Grèce 40 000 3,8 % 

Jappons 38 000 3,6 % 

États-Unis d'Amérique 24 000 2,3 % 

Autres pays 65 825 6,2 % 

Total, 1 059 161 100 % 

Le kiwi est un fruit intéressant parce qu’il est le plus riche en vitamines C. 

Il contient davantage de vitamines C que l’orange ou le citron. Il est riche en calcium, en potassium, en magnésium, en phosphore, en vitamines A. 

Bref, c’est un fruit-santé. Mais il faut savoir l’acheter et le préparer. Comme on le cueille avant maturité, il est presque toujours vendu très ferme et peu sucré. Il est alors moins savoureux. 

La culture du kiwi en Italie est née au début des années 80, et a progressé de façon exponentielle jusqu'à atteindre en 1992 un pic de production équivalent à 370 mille tonnes. Après une période relativement stable, dès 1999, un nouveau cycle de production est né, avec un nouvel intérêt pour cette culture, aujourd'hui toujours en cours : en 2004 le seuil des 400.000 tonnes a été dépassé. Aujourd'hui, la superficie cultivée pour le kiwi est d'environ 23 mille hectares, concentrés à 90 % dans quatre régions : Latium (32 %), Piémont (23 %), Emilie-Romagne (18 %) et Vénétie (14 %). La principale variété cultivée reste l'Hayward (caractérisée par une entrée lente en production, une rusticité élevée, floraison fin mai, pulpe verte, fruits d'un poids de 90-100 g, bonne conservation et mûrissement début novembre) même si ces dernières années d'autres typologies se développent comme la Summerkiwi, Hort 16 A et Jinta, caractérisée toutes trois par une pulpe jaune. En 2005, la production commercialisable a atteint les 369.300 tonnes, parfaitement en ligne avec la moyenne de ces cinq dernières années, et avec une augmentation des hectares en pleine production de +4 %. 



Mais c'est la tendance des exportations qui enregistre les meilleurs chiffres. Des années 90 à aujourd'hui, l'Italie a augmenté considérablement les flux d'exportations du kiwi, qui, ces dernières années, se positionnent sur les 250.000 tonnes en moyenne par an, se plaçant de façon stable au-dessus des 70 % de la production commercialisable. À chaque augmentation de production, les envois vers l'étranger augmentent au même rythme, sans trouver d'obstacle particulier pour leur placement. Les pays importateurs sont passés d'environ 40 il y a une dizaine d'années à 80 aujourd'hui. En moyenne, presque 90 % des exportations se dirigent vers l'Europe, où se trouvent les principaux marchés de débouché : l'Allemagne, qui absorbe 25 % du total exporté, l'Espagne qui reçoit 14% des exportations italiennes, suivie par la France, le Royaume-Uni, la Pologne et la Hollande. 



Même sur le marché intérieur les consommations augmentent. En 2005, les achats au détail de kiwi en Italie sont passés de 76.000 tonnes en 2000 à presque 122.000 en 2005, enregistrant ainsi une croissance de 60% en cinq ans et un +26% par rapport à 2004. Une tendance particulièrement positive, surtout si on considère que cette augmentation des consommations s'est réalisée dans une période de tendance générale à la réduction des achats au détail des fruits et des légumes de la part des familles italiennes. 

Le producteur italien de kiwi le plus important est Apofruit Italia (www.apofruit.it): la plus grande coopérative italienne de fruits et légumes (4.300 membres pour 2,2 millions de quintaux de production et un chiffre d'affaires consolidé de 200 millions, 50 % à l'étranger) est aussi le plus grand exportateur de ce fruit : elle en emballe chaque année 35.000 tonnes, équivalent à 9,5 % de la production nationale (et à la totalité de la production française), dont 75% est destiné à l'exportation, y compris les marchés de l'Amérique du Nord et des Émirats-Arabes. 

Que faut-il faire ? Simplement le laisser mûrir à la température de la pièce jusqu’à ce qu’il devienne plus mou. Si on veut aller plus vite, il suffit de le mettre dans un sac en compagnie d’une pomme ou d’une banane. En revanche, si vous l’avez acheté très mûr, et si vous ne voulez pas le consommer tout de suite, mettez-le au réfrigérateur. 

Le kiwi est originaire de Chine, mais on le cultive aux Etats-Unis, en Nouvelle-Zélande ou en Israël notamment. 

Ce sont des spécialistes du marketing qui ont suggéré en 1974 de baptiser ce fruit « kiwi ». C’est un mot qui désigne en Nouvelle-Zélande à la fois le fruit et un oiseau qui est l’emblème national. Avec un immense succès à la clé... 

Avant, il s’appelait pour les botanistes « Actinidia Chinensis » et pour les autres « groseilles de Chine » ou même « sourient végétale », ce qui ne donnait pas vraiment envie d’en manger. 

On le déguste nature, pelé, coupé en deux et mangé à la cuillère, mais il peut aussi servir de garniture pour certains plats cuisinés. 

Il peut accompagner des viandes, des volailles ou du poisson, mais il ne faut pas le cuire. La cuisson lui enlève beaucoup de valeur nutritive. Et il faut avouer que certains cuisiniers ont abusé de cette garniture qui ne plaît pas à tout le monde. Il est excellent dans des yaourts, dans des crèmes glacées, dans certaines salades. 

Le kiwi contient aussi des enzymes qui attendrissent la viande quand elles sont en contact avec l’air. Le kiwi peut même grâce à ces enzymes s’attendrir lui-même quand il est pelé et qu’on le laisse un moment à l’air libre. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas mettre des kiwis dans une salade de fruits : ils les ramollissent tous. 

 

 

 

 

 

 

 

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