Home Page
Amerogo Vespucci - Palinuro, voliers-école marina italienne

Palinuro

Amerigo Vespucci

Il a été construit il y a plus de 70 ans mais gardez-vous bien de dire qu’il est vieux. Le bateau école Palinuro est l’un des joyaux de la Marine italienne et fait la joie du public, qui le visite par centaines depuis qu’il s’est amarré au quai de Trapani.

Le Palinuro est un trois-mâts barque de soixante-dix mètres, d’un déplacement de 1340 tonnes. Son équipage est composé de 100 hommes : 10 officiers, 40 aspirants et 50 marins. Un chiffre qui paraît important mais il faut savoir que l’ensemble des manœuvres se réalise manuellement.

Construit en 1930-31, l’Amerigo Vespucci fait tourner les têtes partout où il se rend, et Trapani ne fait pas exception à la règle. A peine amarré, une foule s’est réunie pour l’admirer et des centaines de personnes en ont profité pour être pris en photo devant cet arrière-plan sorti du passé.

Ce superbe trois-mâts barque est également utilisé comme bateau d’entraînement par la Marine. Il a reçu le nom du célèbre explorateur italien du 15 ème siècle, connu pour avoir également inspiré le nom des continents d’Amérique.

L’Amerigo Vespucci est également impressionnant dans les chiffres : Long de 101 mètres, il affiche un déplacement de 4000 tonnes et l’un de ses mâts s’élève à 54 mètres de haut.

*****************************************

A merigo Vespucci (9 mars 1454–22 février 1512) était un marchand et navigateur originaire de Gênes en Italie. Il fut le premier à penser que la côte est de l'Amérique du Sud constituait un nouveau continent alors que tous les navigateurs de l'époque, y compris Christophe Colomb, pensaient débarquer en Asie.

Amerigo Vespucci est né à Florence et était le troisième enfant d'une famille respectable.

Le rôle de Vespucci a beaucoup donné lieu à controverses, en particulier, en raison de deux lettres dont l'authenticité a été mise en doute : Mundus Novus (Nouveau monde) et la « Lettera » (des « quatre voyages »). Certains pensent que Vespucci a exagéré son rôle, d'autres pensent que ces deux lettres sont des faux écrits par d'autres à la même période.

Il est probable que c'est la publication de ces lettres qui a poussé Martin Waldseemüller à nommer le nouveau continent « America » sur sa carte du monde de 1507. Vespucci se surnommait lui-même Americus Vespucius dans ses écrits en Latin. Waldseemüller prit donc la forme féminine du prénom de Vespucci et nomme alors le continent America. Amerigo est la forme italienne de Haimirich (en français, Henri ou Aymeric).

Les deux lettres litigieuses indiquent que Vespucci fit quatre voyages vers l'Amérique alors que seuls trois sont confirmés par d'autres sources. Il semble qu'il n'y eut aucun voyage en 1497 (alors que Vespucci évoque un départ de Cadiz le 10 mai de cette année).

En 1499–1500, Vespucci rejoint l'expédition de Alonso de Ojeda qui débarque en Guyane, puis les 2 navires se séparent et Vespucci navigue vers l'embouchure de l’Amazone.

Son voyage suivant en 1501–1502, au service du Portugal, le mène jusqu'en Patagonie.

On ne sait quasiment rien de son dernier voyage en 1503–1504, ni même s'il a réellement eu lieu. Amerigo Vespucci meurt le 22 février 1512 à Séville.

Amerigo Vespucci est né le 9 mars 1454 à Florence. Son père, Nastagio Vespucci est notaire. Sa mère, Lisa de Andrea Mini le délaisse très rapidement ainsi que ses frères et sœurs, sauf Antonio, l'aîné et son préféré.

Amerigo passe alors beaucoup de temps avec son oncle Giorgio Antonio. Ce dernier a des relations avec la famille des Médicis. Amerigo en profite pour s'imprégner des arts de la Renaissance.

Giorgio Antonio emmène son neveu en France où ils restent deux ans. Amerigo Vespucci y rencontre de nombreuses personnes de la Cour. A Paris il rencontre Bartolomé Colomb, frère du célèbre explorateur, qui vient voir Louis XI afin d'obtenir un financement pour les expéditions de son frère.

Le père d'Amerigo Vespucci meurt en 1482. Ce dernier doit retourner en Italie. Il travaille comme intendant de la famille des Médicis. En 1491, il gagne Séville où Il est au service des Médicis en tant que responsable de leur banque.

Amerigo Vespucci rencontre Christophe Colomb à Barcelone qui revient de sa première expédition. Les hommes se lieront d'amitié. Amerigo s'occupe de l'affrètement des bateaux de la seconde expédition qui débute le 25 septembre 1493.

Ecrit par Mathilde Dumas

 

Amerigo Vespucci (1454-1512),

Etrange destin que celui de ce marin florentin dont la renommée dépasse celle des plus grands et qui, pourtant, n’a jamais rien découvert. Et c’est bien ce qu’on lui reproche. Voleur de gloire, Amerigo Opportuniste ? Ou simple victime d’une querelle perpétuelle entre l’Espagne et le Portugal

Le fait est que Vespucci n’a pas découvert le continent qui porte son prénom. C’est clair pour tout le monde, du moins à l’époque, cette découverte est le fait de Christophe Colomb. Mais Colomb ne pensait-il pas aborder les rives des Indes ?

Fils d’un notaire, issu d’une famille riche et considérée, Amerigo Vespucci quitte Florence et se rend en Espagne où il devient commis puis » directeur » d’une grande maison de commerce, celle d’un Florentin, comme lui. Chef comptable, il assurera l’armement des navires de la troisième expédition de Colomb. Peut-être cette transaction et le fait qu’un de ses frères se soit embarqué dans l’aventure en Orient –il a établi un comptoir à Jérusalem- vont pousser Vespucci à désirer découvrir, par lui-même, ces terres lointaines. A-t-il aborder les côtes mêmes du nouveau continent avant Colomb (qui, rappelons-le, aborde, lors de ses premiers voyages, les Antilles) ?

Peu importe, en fait car, même si cela avait été le cas et même si l’argument du lieu géographique pouvait tenir, les frères Cabot seraient alors, eux aussi, les découvreurs du continent, ayant aborder les côtes du Labrador en juin 1497, comme Vespucci, soit un an avant Colomb mais six ans après sa découverte des Antilles. En fait, Vespucci qui fera quatre voyages aux Amériques a surtout fait la découverte, essentielle, que ce continent n’était pas les Indes ou la Chine mais bien un nouveau continent. Et c’est sous les couleurs du Portugal qu’il fait cette constatation, un fait politique qui ne fera qu’alimenter la controverse. Qui l’alimentera mais qui ne la fera pas naître. Car si l’Amérique porte désormais et pour l’éternité le prénom de Vespucci, ce n’est pas par désir d’une quelconque gloire de la part du Florentin. C’est tout simplement parce que cet homme lettré, amoureux des sciences et des découvertes, va écrire une relation de ses voyages. Et ces relations, ou du moins l’une d’elle –sans doute son troisième voyage-, va tomber entre les mains d’un certain Martin Walltzemüller, un imprimeur allemand ou lorrain. A la lecture des relations de voyages de Vespucci, Walltzemüller publie un petit traité de géographie, axé essentiellement sur les nouvelles découvertes, et donne au nouveau continent le nom d’America. Le nom restera, même si, à l’époque, personne n’a la moindre idée de ce que représente cette découverte ? Le nom restera et donnera à Vespucci une gloire éternelle, une gloire bien amère. Le voilier maintient vivantes les traditions anciennes. Les voiles sont encore en toile de jute, les cordages toujours en fibres végétales. Toutes les manœuvres sont exécutées manuellement. Chaque ordre est donné par le commandant, par l'intermédiaire du maitre d'équipage, au sifflet de manœuvre. À la coupée, à l'embarquement et au débarquement des autorités, les honneurs au sifflet de gabier sont rendus, selon les rangs et les grades. En 2006, 75 ans après sa mise en service, d'importants travaux d’entretien du navire ont été effectués auprès de l'Arsenal Militaire Maritime de la Spezia.

Dubigeon - Nantes (Francia)

Cantiere di Castellammare di Stabia

L'équipage est composé de 16 officiers, 72 officiers mariniers et 190 quartiers- maitres et matelots. Pendant les mois d'été, le navire embarque aussi les élèves officiers de première année issus de l'Académie navale de Livourne ; environ 140 élèves. Le bâtiment a alors à son bord un total d'environ 470 marins.

L'équipage est divisé en plusieurs services : le Service "conduite nautique", chargé de la navigation et des transmissions. Le Service "manœuvre" qui arme les embarcations, effectue les accostages, les appareillages et les mouillages, ainsi que tout ce qui concerne la manœuvre des voiles. Le Service "armurerie" qui entretient les armes individuelles et les canons de saluts. Il forme les élèves officiers aux règlements militaires. Il est composé de fusiliers marins qui veillent au respect de la discipline. Le Service "énergie-propulsion" qui est chargé de la mise en œuvre des moteurs de propulsion et de leur maintenance ainsi que de la production du courant électrique. Le Service "Commissariat" est chargé de l'administration militaire et comptable et de tout ce qui concerne l'alimentation de l'équipage. Enfin, un service médical veille à la bonne santé du personnel.

Longueur : 70 mètres (101 mètres hors tout avec le beaupré)

Largueur : 28 mètres au maitre bau.

Tirant d'eau : 7,30 mètres

Déplacement à pleine charge : 4.100 tonnes

Vitesses : Au moteur 12 nœuds, 14,6 nœuds maximum à la voile.

Équipage : 16 officiers, 72 officiers mariniers, 170 quartiers-maitres et matelots et 220 élèves.

Coque : en acier (tôles rivetées) à trois ponts composés d'un pont principal et d'une batterie et coursive. Avec au centre une petite passerelle de navigation, un gaillard à l'avant et une dunette à l'arrière.

Embarcations de servitude et d'instruction : 11 destinées à l'apprentissage et aux services portuaires.

Surface voilure : 2.800 m2 sur 26 voiles carrées et en toile de jute (fibre naturelle)

Gréement : sur 3 mâts et beaupré, grand mât (54 mètres), mât d'artimon (50 mètres) et mât de misaine (43 mètres).

Manœuvres fixes et courantes en fibre naturelle d'environ 34 km de longueur.

Couverture du pont, château, roof et finitions en bois de teck.

Propulsion : De type diesel-électrique. Deux moteurs diésel Fiat B308 ES couplés à deux générateurs électriques de propulsion Marelli de 1491,4 kW développant 3.000 cv, 1 hélice à 4 pales fixes. Quatre Diésel alternateurs fournissent l'énergie électrique.

 

Cavour
Garibaldi


Lancé le :   20/07/2004  
Constructeur :   Fincantieri   de Riva   Trigoso  
Déplacement:   27 100   t   au niveau du sol  
Longueur :   244,0   m  
Largeur:   29,10   m   de flottaison   -   39   m   pour   le poste de pilotage  
Flight Deck   Largeur:   220   x   34   m   ( filet de   surface   6800   mètres carrés)   de   piste   180x14   m .
Projet :   8,70   m  
Appareil   Moteur: 4   TAG-Avio/GE   axe   2   LM -2500   avec des hélices   à pas variable  
Puissance:   88 000   kW   ( HP   118,009.92 )  
Vitesse:   28   e  
Portée:   7000   mg   (16   nœuds)   ( environ 18   jours de navigation   en continu )  
Armement:   Ligne   de vol   se compose de   18-20   aéronef;   2 modules de   16   cellules   de lancement   vertical   de missiles   pour   l'ASG   /   IT   Aster 15 , 2   plantes   76/62   David   pour   la défense   à courte portée ;   3   artilleur   OTO   /   Breda   de 25 mm ;  
Equipage:   fixe :   451   +   203   vol   composante militaire ;   commande   complexe :   140   militaires transportés :   325   Régiment.   91   +   de   marque

Lancé le: 04/06/1983 
Constructeur: Cantieri Navali di Monfalcone 
Déplacement: 13 850 tonnes au niveau du sol 
Longueur: 180,2 m 
Largeur: 23,4 m ligne de flottaison - 30,4 m au pont d'envol 
Flight Deck Largeur: 173,8 m 
Projet: 6,7 m 
Une centrale: COGAG: 4 mots-clés. Fiat / GE LM-2500, 2 axes avec des hélices à pasfixe et l'inversion du mouvement par deux joints réducteurs onduleurs Tosi 
Puissance: 60 400 kW (HP 80997,72) 
Vitesse: 30 e 
Autonomie: 7000 mg 
Armement: Ligne de vol se compose de 12-18 avions (SH-3D/EH-101 et / ou AV-8BPlus), 2 à 8 cellules lanceurs Albatros (avec missiles S / A Asp) 3 systèmes AM / AA Dart(avec la mitrailleuse Breda 40/70) 
Equipage: 534