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L'oignon rouge de Tropea IGP

L'oignon rouge de Tropea est protégé par la marque "IGP" Indication Géographique Protégée attribué par la Commission de l'Union européenne.  
L'oignon de Tropea a un goût délicieux, du à la présence de : glucose, fructose, saccharose, l'amidon est hautement digestible ; dans le domaine médical différentes théories ont tenu le dessus de la scène comme celle du médecin russe Bakin qui a montré que le bulbe d'oignon en général a des propriétés antiseptiques contre les bactéries du typhoïde, les staphylocoques et certains germes nocifs pour la santé.

Un dermatologue américain confirme ce que les anciens ont transmis, c'est-à-dire que la pâte d'oignons est utile pour traiter les plaies, les ampoules, et d'autres infections de la peau.  
D'autres études montrent que l'oignon est un antalgique, qu’il agit contre les rhumatismes, alors que d'autres études montrent que si on mâche des oignons pendant quelques minutes la bouche est stérilisée.  
L'oignon, il y a de nombreuses années en Calabre, quand la consommation était élevée, on avait remarqué  un taux de mortalité provoqué par des crises cardiaques très faible, malheureusement aujourd'hui les nouvelles générations se méfient de ce précieux aliment car une fois digéré, il peut être à l'origine de quelques problèmes d’haleine.    
De nombreux chercheurs préfèrent l’oignon rouge de Tropea, le meilleur en son genre pour les nombreuses propriétés organoleptiques obtenues grâce au terrain, au soleil et à la mer de Calabre ; il faut, avant d'en acheter, faire très attention à éviter les faux producteurs.  
Propriétés nutritionnelles   : il contient du potassium, iode, fer, calcium, soufre, zinc, sélénium, magnésium et les vitamines C et E, des glucides et peu de lipides, ce qui le rend un aliment sain et précieux.  
Propriétés thérapeutiques   : l'oignon est indiqué comme remède contre les maladies de la peau, comme moyen de soulager un rhume et la grippe, il est hémostatique, il tonifie les veines et les artères, exerce un effet bénéfique sur la diurèse et sur l’hypertension , traditionnellement il est aussi utilisé pour traiter les infections intestinales, pour prévenir les maladies cardiovasculaires, les calculs rénaux, il a des propriétés diurétiques, il est efficace contre la coqueluche et comme aliment anticancéreux.
 

Conseil de semis :

Dans les régions aux hiver rigoureux : Semis des graines en place à 1cm de profondeur et 30 cm en ligne de fin Février à Avril.
Dans les régions aux hiver doux : Semis des graines en place à 1 cm de profondeur et 30 cm en ligne de la mi-Août à la mi-Septembre Eclaircir tous les 10 cm. Dés que leur feuilles commencent à jaunir, rabattre le feuillagesur le sol pour une meilleure exposition du bulbe au soleil et concentrer la sève dans l'oignon , dès que le feuillage est sec, déterrer et laisser sécher l'oignon pendant 8 à 10 jours après avoir enlever la terre, pensez à les retourner. Couper les feuilles et les racines. L' oignon se conserve trés bien à l'abri de l'humidité dans des cagettes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Gastronomie


Traditionnellement très riche d'un point de vue eno gastronomique, la Basilicate est orgueilleuse de sa cuisine simple et de ses produits frais. Nous sommes bien loin de la sophistication de la cuisine moderne ! L'huile d'olive entre dans la préparation de la plupart des plats alors que le beurre n'est utilisé que comme fromage (bourrin et manteche). L'originalité de la cuisine lucanienne, par rapport aux plats typiques des régions limitrophes, est la capacité de mettre en valeur la saveur des plats même les plus pauvres. Les légumes frais se dégustent souvent en plat principal, seuls ou accompagnés de légumes secs ou de pâtes : fèves (fave) et chicorée (cicoria), pâtes aux pousses de navets (cime di râpa)chicorée des champs au bouillon de viande (brodo di carne). Les légumes frais et secs, les céréales, les fines herbes forment la base de mets au goût à la fois franc et harmonieux. On peut affirmer que les pâtes, faites à la main avec la farine de blé dur, de l'eau et du sel, sont une invention lucanienne. En effet, d'après les spécialistes, les pâtes sont citées pour la première fois dans la VIe Satire d'Horace, le poète latin né à Venosa en 65 av. J.-C., qui raconte que le poète revenait dans sa ville natale pour manger la soupe lucanienne, à base de pois chiches et de poireaux. D'ailleurs, en matière de pâtes, il existe une variété infinie : fusilli, lagane, macaroni, capunticavatellicalzoniscorze di mandorle, orecchiettestrascinati, etc. Sur les tables de la région, les fromages ne manquent pas, en particulier, ceux à base de lait de brebis ou de chèvre qui sont d'excellente qualité. Le pecorino lucanien, au goût exquis, est préparé avec 70 % de lait de vache et 30 % de lait de chèvre et laissé vieillir pendant trois à douze mois. Parmi les autres variétés de fromages, la ricotta (fromage frais), la burrata, la mozzarella, la scamorza, la manteca, la provola, le cacio-cavallo (en forme de courge) et le cacioricotta. Un label de qualité est actuellement à l'étude afin garantir la bonté et la provenance de certains pecorini. La Basilicate vante une autre invention gastronomique : la « salsiccia » (saucisse), cette spécialité régionale était déjà connue dans la Rome antique et louée par Apicio, Cicéron, Martial et Varron. Elle peut être dégustée fraîche, séchée ou conservée dans l'huile ou dans le saindoux. Les excellentes « soppressate », des saucisses de viande de porc découpée à la pointe du couteau, sont d'abord séchées puis conservées dans de l'huile d'olive extra vierge. Mais vous pouvez également goûter la « pezzenta », à base de rognures de porc. Les viandes traditionnellement cuisinées sont le mouton et la chèvre et sont rôties « alla brace » (au charbon de bois), « in umido » (en ragoût) ou au four. La préparation « in umido » demande un certain savoir-faire pour doser des ingrédients et savoir comprendre lorsque le plat est prêt. « U' cutturid », ragoût de brebis, est un plat pastoral traditionnel, il est rigoureusement cuit dans un récipient en terre cuite ou dans de lourdes marmites en aluminium. Le ragù est l'assaisonnement idéal de nombreuses variétés de pâtes. Cette sauce se prépare en faisant revenir plusieurs viandes (agneau, porc, chevreau), puis en les cuisant longuement dans de la sauce tomate. Le pain est aujourd'hui encore indispensable sur toute table lucanienne qui se respecte, il en existe une variété infinie, tous sont à base de farine de blé dur, de levure, d'eau et de sel et cuits dans les nombreux fours à bois existants. Ce pain se caractérise par sa couleur jaune doré qui sent bon même plusieurs jouis après sa sortie du four. L'utilisation du peperoncino (poivre rouge) est très répandue dans la région, mais toujours modérée[jour plaire aussi à ceux qui n'aiment pas les mets trop épicés. Autre particularité lucanienne, les « lambascioni », une variété d'oignons sauvages au goût tout à fait particulier. Enfin, il faut signaler les excellentes eaux minérales qui jaillissent des sources du Vulture et dont les propriétés organoleptiques et thérapeutiques n'ont pas d'égal ; en outre, Potenza produit une limonade (gassosa) à déguster absolument. Les fruits agrémentent la fin de ces copieux repas : agrumes (agrumi), fraises (fragole), framboises (lamponi), kiwis, pêches (pesche)percoche (hydrides de la pêche et de l'abricot), poires (père) et raisin (uva). Les desserts régionaux sont faits à partir d'ingrédients simples et d'associations hardies, il suffit de penser aux « calzoncelli » (chaussons) farcis d'une crème de pois chiches, de poudre de cacao amer et de sucre, ou bien au « sanguinaccio », boudin à base de sang de porc, de moût cuit, de chocolat noir, de raisins secs, d'écorce de citron, de cannelle et de sucre. En général, ces produits sont préparés et destinés à la consommation familiale, on les trouve difficilement dans les magasins. La plupart des produits et des mets cités dans cet ouvrage sont proposés dans presque tous les restaurants de la région.

Potenza



Située sur une colline à plus de 800 m d’altitude, elle est habitée depuis le IVe avant J.-C. L’origine de la ville vint probablement de la destruction du village voisin de Serra di Vaglio, dont les ruines sont encore visibles aujourd’hui.
 Sa bonne position géographique en fit un important centre de transactions de la Méditerranée, en exploitant les influences provenant du monde grec. Sous la domination romaine, Potenza fut d’abord une préfecture, et ensuite une importante mairie.

De cette époque, remonte le pont S.Vito, construit entre 248 et 305 avant J.-C., et la mosaïque de Malvaccaro, qui appartenait à une demeure romaine.

Intéressants à visiter, le Centre Historique et ses églises, la Cathédrale, la « Torre del Castello », et le Musée Provincial.

Le Défilé des Turcs, qui se déroule chaque année en mai, est une des traditions de la ville.

C’est un des centres de la Basilicate avec Tito, Pignola, Vaglio et Trecchina où l’on parle le gallo-italique, probablement fruit des migrations (XIII siècle) de populations provenant du nord de l’Italie (Monferrato) qui se mélangèrent aux communautés locales (G. Rohlfs).

Maratea

 

.Maratea est l'unique débouché de la Basilicate sur la mer Tyrrhénienne. Ses origines remontent à l'âge de Bronze.

Le village est situé sur les pentes du mont San Biagio, dominant ainsi le golfe de Policastro, où se trouvent de très belles plages. Le versant donnant sur la côte est dominé par un belvédère où se dresse la statue du Rédempteur, œuvre du sculpteur Bruno Innocenti.

Dans le village, il est possible de visiter les célèbres 44 églises. Le long de la côte, on peut admirer les nombreuses tours de guet, construites au cours du XVIe. Les suggestives grottes, situées dans le lieu-dit de Marina di Maratea, sont très intéressantes à découvrir, tout comme le bourg antique, un peu plus haut dans la colline, et la petite place.

L'économie de Maratea repose presque entièrement sur le tourisme estival. Les très belles structures d'accueil reçoivent chaque année de nombreux touristes italiens, mais également étrangers.

Beaucoup d'événements sont organisés durant l'été, comme ceux de MarajazzMarateatro, et Maratea Musica Festival.

 

Basilicata 



Bernalda - Metaponto : la réglisse 



De cette plante herbacée de la famille des légumineuses, on récolte un jus aux propriétés multiples (digestive, désintoxiquant, émolliente et antiseptique) largement utilisé en herboristerie, dans l’industrie pharmaceutique, pour la production de liqueur et desserts (Pastilles de diverses formes, poudres, ou pâte pour la préparation de glaces ; bâtons pour jeunes, séchés, que l’on peut mâcher ou sucer). En Basilicate, les herbes aromatiques et médicinales sont cultivées sur des terrains naturels intacts, dans les zones du littoral et de hautes vallées, pour garantir des produits frais et d’une qualité exceptionnelle. 

Côte ionienne : fraises et mandarine 

La production des fraises est concentrée dans la région de Metaponto. La majeure partie de la culture se fait en terre et seulement une partie en serre. La production est destinée à l’exportation pour répondre aux demandes toujours plus pressantes du marché qui réclame des fruits d’excellente qualité. Grâce aux expérimentations, on arrive à obtenir un fruit de belle apparence, une pulpe consistante, une teneur en sucre et une couleur rouge uniforme. 

Trecchina : les gâteaux aux noix 

Ceux-ci sont une spécialité culinaire des zones de Trecchina et Maratea. Préparés de manière artisanale, ils unissent à la douceur du sucre le goût légèrement amer des noix. 

Une des recettes typiques est la suivante : 

Ingrédients : 1 kg de noix cernées, 4 œufs entiers, 750g de sucre. 

Ingrédients pour la glace : 1 albumen d'œuf, le jus d’un demi-citron, 120g de sucre. 

Procédé : cerner les noix et les hacher finement ; ajouter le sucre et les œufs. Mélanger le tout afin d’obtenir un résultat homogène. Former des bâtonnets d'environ 3-4 cm de diamètre. Préparer la glace en battant les ingrédients avec le fouet, puis l'étendre sur la pâte. Couper les bâtonnets en petits bouts de 2cm de longueur. Disposer les petits gâteaux dans un plat à rôti beurré et faire cuire en four à température modérée pendant environ 15 minutes. 

Maratea : les rossolis et les liqueurs 

Le rossolis est une infusion à base de miel, d’huile de roses et de divers alcools aromatisés. Celui de Marathiaservant à l’origine de digestif mais également idéal comme apéritif, est une boisson désaltérante, parfois servie avec de l’eau tonique et de la glace pilée. Cette liqueur originale est obtenue par l'infusion alcoolique, pendant environ 30 jours, de zestes de citron, épluchés à la main avec précaution, afin d’éviter la présence du goût amer contenu dans la partie blanche de la peau. Dans les boutiques locales d'œno gastronomie, on peut également trouver du rossolis à l'orange. « Le laurier de Maratea » est un digestif obtenu par l'infusion, dans de l’alcool à 95°, de feuilles de laurier de Maratea cultivé sans l'usage de pesticides et de fumiers chimiques. Sont également célèbres et appréciées la crème de « limoncello » et la crème obtenue à la suite d’une infusion de peaux d’oranges. Le « Fragolino » est une liqueur traditionnelle d'infusion de fruits dans de l’alcool, toujours préparée avec des produits naturels du propre territoire, selon des recettes populaires transmises depuis des générations. La liqueur de noix et celle de cèdre sont-elles aussi typiques de la région. 

Traditionnellement très riche d'un point de vue eno gastronomique, la Basilicate est orgueilleuse de sa cuisine simple et de ses produits frais. Nous sommes bien loin de la sophistication de la cuisine moderne ! L'huile d'olive entre dans la préparation de la plupart des plats alors que le beurre n'est utilisé que comme fromage (bourrin et manteche).

L'originalité de la cuisine lucanienne, par rapport aux plats typiques des régions limitrophes, est la capacité de mettre en valeur la saveur des plats même les plus pauvres. Les légumes frais se dégustent souvent en plat principal, seuls ou accompagnés de légumes secs ou de pâtes : fèves (/ave) et chicorée (cicoria), pâtes aux pousses de navets (cime di râpa)chicorée des champs au bouillon de viande (brodo di carne). Les légumes frais et secs, les céréales, les fines herbes forment la base de mets au goût à la fois franc et harmonieux. On peut affirmer que les pâtes, faites à la main avec la farine de blé dur, de l'eau et du sel, sont une invention lucanienne. En effet, d'après les spécialistes, les pâtes sont citées pour la première fois dans la VIe Satire d'Horace, le poète latin né à Venosa en 65 av. J.-C., qui raconte que le poète revenait dans sa ville natale pour manger la soupe lucanienne, à base de pois chiches et de poireaux. D'ailleurs, en matière de pâtes, il existe une variété infinie : fusilli, lagane, macaroni, capunticavatelli,

calzoniscorze di mandorle, orecchiettestrascinati, etc. Sur les tables de la région, les fromages ne manquent pas, en particulier, ceux à base de lait de brebis ou de chèvre qui sont d'excellente qualité. Le pecorino lucanien, au goût exquis, est préparé avec 70 % de lait de vache et 30 % de lait de chèvre et laissé vieillir pendant trois à douze mois. Parmi les autres variétés de fromages, la ricotta (fromage frais), la burrata, la mozzarella, la scamorza, la manteca, la provola, le cacio-cavallo (en forme de courge) et le cacioricotta. Un label de qualité est actuellement à l'étude afin garantir la bonté et la provenance de certains pecorini. La Basilicate vante une autre invention gastronomique : la « salsiccia » (saucisse), cette spécialité régionale était déjà connue dans la Rome antique et louée par Apicio, Cicéron, Martial et Varron. Elle peut être dégustée fraîche, séchée ou conservée dans l'huile ou dans le saindoux. Les excellentes « soppressate », des saucisses de viande de porc découpée à la pointe du couteau, sont d'abord séchées puis conservées dans de l'huile d'olive extra-vierge. Mais vous pouvez également goûter la « pezzenta », à base de rognures de porc. Les viandes traditionnellement cuisinées sont le mouton et la chèvre et sont rôties « alla brace » (au charbon de bois), « in umido » (en ragoût) ou au four. La préparation « in umido » demande un certain savoir-faire pour doser des ingrédients et savoir comprendre lorsque le plat est prêt. « U' cutturid », ragoût de brebis, est un plat pastoral traditionnel, il est rigoureusement cuit dans un récipient en terre cuite ou dans de lourdes marmites en aluminium. Le ragù est l'assaisonnement idéal de nombreuses variétés de pâtes. Cette sauce se prépare en faisant revenir plusieurs viandes (agneau, porc, chevreau), puis en les cuisant longuement dans de la sauce tomate. Le pain est aujourd'hui encore indispensable sur toute table lucanienne qui se respecte, il en existe une variété infinie, tous sont à base de farine de blé dur, de levure, d'eau et de sel et cuits dans les nombreux fours à bois existants. Ce pain se caractérise par sa couleur jaune doré qui sent bon même plusieurs jouis après sa sortie du four. L'utilisation du peperoncino (poivre rouge) est très répandue dans la région, mais toujours modérée [jour plaire aussi à ceux qui n'aiment pas les mets trop épicés. Autre particularité lucanienne, les « lambascioni », une variété d'oignons sauvages au goût tout à fait particulier. Enfin, il faut signaler les excellentes eaux minérales qui jaillissent des sources du Vulture et dont les propriétés organoleptiques et thérapeutiques n'ont pas d'égal ; en outre, Potenza produit une limonade (gassosa) à déguster absolument. Les fruits agrémentent la fin de ces copieux repas : agrumes (agrumi), fraises (fragole), framboises (lamponi), kiwis, pêches (pesche)

percoche (hydrides de la pêche et de l'abricot), poires (père) et raisin (uva). Les desserts régionaux sont faits à partir d'ingrédients simples et d'associations hardies, il suffit de penser aux « calzoncelli » (chaussons) farcis d'une crème de pois chiches, de poudre de cacao amer et de sucre, ou bien au « sanguinaccio », boudin à base de sang de porc, de moût cuit, de chocolat noir, de raisins secs, d'écorce de citron, de cannelle et de sucre. En général, ces produits sont préparés et destinés à la consommation familiale, on les trouve difficilement dans les magasins. La plupart des produits et des mets cités dans cet ouvrage sont proposés dans presque tous les restaurants de la région. 

Les Châteaux

 



Province de Matera



Bernalda:
 une fortification un peu cossue mais typique de l'époque où elle fut édifiée, vers 1470. Bernardino de Bernardo, secrétaire à la cour d'Aragon, ordonna la construction du château et avec elle la cité de Bernalda qui prend son nom. Certaines sources indiquent que le château existait déjà sous la domination normande, en outre, la base tronconique de l'une des tours porte à penser au style angevin. Quoi qu'il en soit les remaniements et les superpositions ont été nombreux.

Ferrandina:
 le château de Uggiano, forteresse militaire byzantine du début du XIe siècle, fut occupé et reconstruit par les Normands au XIe siècle, puis devint, au début du XIVe siècle, une résidence seigneuriale grâce aux interventions de Jacopus de Astiliano ; il fut détruit lors du séisme de 1456.

Irsina:
 d'origine normande, l'ancien château de Montepeloso fut remanié en 1228 par Frédéric II de Souabe. Aujourd'hui, il est occupé par le couvent de San Francesco. La crypte a été obtenue avec le fond d'une tour quadrangulaire de l'édifice de 1100.

Matera:
 le château de Tramontano, du nom du seigneur à qui la cité avait été donnée par Ferdinand II, date du début du VI° siècle. L'édifice, avec ses tours cylindriques espacées par une grosse tour circulaire, domine la vallée du Bradano. Sa forme, assez rare pour l'époque, est une imitation du Maschio Angioino de Naples voulue par son propriétaire. Malheureusement, à la mort de celui-ci, les travaux restèrent inachevés. Aujourd'hui, autour de l'édifice incomplet se pressent curieusement les nouveaux quartiers de Matera.

Miglionico:
 le puissant château impose sa figure sur la petite cité. Appelé aussi château du « Malconsiglio » car les barons s'y réunirent, en 1481, pour tramer un complot contre Ferdinand I d'Aragon, roi de Naples. Il fut aussi le fief de Ettore Fieramosca. Construit au XIe siècle par les Normands, dont le style est reconnaissable par les tours carrées latérales ; les tours cylindriques sont plus tardives. Remanié à l'intérieur, cet édifice solide n'a rien perdu de sa beauté inquiétante.

Nova Siri:
 près de l'escale, la belle tour « Bollita », du XIVe siècle.

San Mauro Forte:
 de l'ancien édifice, il ne reste que le donjon normand remanié au 15e siècle et la tour, avec ses corbeaux à trois consoles, l'une des mieux conservée de la région.

Scanzano Jonico:
 petit bourg très différent des autres, son vieux centre se presse autour du « Palazzaccio » (vilain palais), du 18e siècle.

Tricarico:
 il ne reste de l'ensemble que la tour cylindrique, très haute (plus de 30 m) qui présente les caractéristiques des fortifications angevines.

Valsinni:
 pour finir, le plus doux et le plus poétique des châteaux. On l'aperçoit de tous côtés et à plusieurs kilomètres de distance. De style aragonais, il appartint à la poétesse Isabella Morra de Valsinni (1520-1545), mais on sait qu'il existait déjà au moyen de Âge.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


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