Spaghettis aux aubergines, pâtes ala Normz recette Sicile

 

 

Préparation

Lavez,pelez les aubergines et coupez-les en petits dés,faites la même chose avec les tomates.

Dans une sauteuse mettez 4 cuillères d'huile d'olive,l'ail écrasé faites le colorer et jetez-le.

Mettez les aubergines et faites les sauter pendant 10 minutes à feu vif en remuant,lorsqu'elles sont dorées mettez-les sur un papier absorbant pour les sécher.

Préparer l'eau salée pour la cuisson des pâtes.

Dans la sauteuse rajoutez les 2 cuillères d'huile d'olive,les tomates et faites cuire pendant 10 minutes,mettez les aubergines,salez,poivrez et cuisez encore 5 minutes.

Dans un plat de service chaud versez les spaghettis,la ricotta crue émiettée,la sauce tomate et aubergines,mélangez le tout et parsemez de feuilles de basilic finement ciselées.

La ricotta fraîche se trouve au rayon fromage frais des épiceries

Ce plat est un classique de la cuisine Sicilienne.

 

Spaghettis aux aubergines

Rigatoni alla Norma

Rigatoni alla Norma

 

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Maria Callas a immortalisé « Casta Diva », vue des airs les plus émouvants de tout le répertoire opératique. Quiconque a entendu un enregistrement de cet air de Norma peut reconnaître la voix de la Callas entre mille et il est à parier que les frissons, et même les larmes l’accompagneront, à la première aussi bien qu’à la centième écoute. Vincenzo Bellini reste le maître absolu du bel canto, admiré aussi bien par Chopin que par Wagner. Mélodiste in surpassé, orchestrateur raffiné même si on lui reproche parfois sa relative simplicité, le compositeur italien dont on célèbre cette année le 200 eanniversaire de naissance – anniversaire malheureusement éclipsé par celui de « l’autre » italien, Verdi – connaissait parfaitement les possibilités, même les plus infimes, de la voix, les effets et l’ornementation.

Pourtant, Giuditta Pasta, qui créa le rôle de Norma, aurait considéré la prière à la lune de la prêtresse gauloise « inchantable » lors de la première répétition. On raconte volontiers que Bellini avait alors fait un pacte avec elle.: elle essaierait de la chanter pendant une semaine, tous les matins et si, à la fin de cette période d’essai, elle trouvait toujours aussi rebutante, il l’adapterait. La suite de l’histoire est prévisible. Le soir de la première, la difficulté est transcendée et la chanteuse se donne complètement au rôle.

La première, le 26 décembre 1831, est reçu avec peu d’enthousiasme par le public de La Scala, le compositeur, éploré, mentionnant même dans une lettre ce « fiasco ». Bellini, convaincu des qualités de l’œuvre, persiste. La deuxième performance de l’opéra s’avère moins controversée. L’opéra sera finalement présenté 39 fois lors de la saison 1831–1832 et n’a pas quitté l’affiche depuis. Maria Callas reprendra le rôle 89 fois entre 1948 et 1965. Les maisons d’opéra les plus réputées remettent régulièrement à l’affiche cet opéra où se côtoient passion, rage, jalousie et sacrifice.

Le poète Felice Romani, qui a rédigé presque tous les livrets des opéras de Bellini, a su exprimer avec simplicité la tragédie de deux druidesses gauloises, Norma et Adalgise, amoureuses d’un même homme, le proconsul romain Pollione. Plutôt que de céder à une jalousie dévastatrice, elles réussissent plutôt à transcender leur amour pour cet homme grâce à une admirable amitié que la musique sublime de Bellini exprime avec une grande sensibilité.