Légumes Bio
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Réglementation de l'agriculture biologique Pour porter la mention «issue de l’agriculture biologique », les produits doivent être conformes aux conditions définies par la réglementation européenne.L’agriculture biologique est codifiée par une réglementation européenne (Réglement CEE 2092/91 modifié relatif aux produits végétaux et Règlement CEE 1804/99 relatif aux produits animaux, voté le 19 juillet 1999, paru le 24 août 1999 au Journal officiel, applicable depuis le 24 août 2000).Celle-ci précise les conditions de culture, d’élevage et de fabrication des productions végétales, animales et des produits transformés. Le texte de cette réglementation est disponible auprès de l’organisme certificateur Ecocert. Les dispositions généralesDans ses grandes lignes, la réglementation européenne définit quatre règles principales :


 

1.

La production agricole biologique exclut l’utilisation de produits chimiques de synthèse. Elle vise à conserver ou améliorer la fertilité des sols et à garantir la qualité biologique des produits cultivés.

 

2.

Les animaux sont nourris avec des aliments biologiques. Ils sont soignés préférentiellement par homéopathie, phytothérapie, aromathérapie, etc. Ils sont élevés dans des conditions de développement optimales (plein air ou «espace vitamaximum»).

 

3.

Les produits transformés sont constitués d’ingrédients agricoles produits biologiquement et d’ingrédients non agricoles (additifs, arômes…). Les éventuels compléments non biologiques sont contrôlés et autorisés par le réglement européen en vigueur. La liste des matières actives et produits utilisables en agriculture biologique ainsi que celle des additifs pouvant entrer dans la composition des produits transformés sont disponibles sur le site d’Ecocert .

 

4.

Tous les opérateurs intervenant dans la production biologique sont certifiés et font l’objet de contrôles réguliers par un organisme certificateur indépendant et agréé par le ministère de l’Agriculture conforme à la norme EN45011.

La Marque AB

La marque AB est attribuée par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche qui en est le propriétaire et en a défini les règles d’usage.

Son obtention, facultative, est soumise à une déclaration d’utilisation auprès de l’un des organismes de certification accrédités par le COFRAC. Ces organismes sont également chargés du contrôle de la «traçabilité» des produits. L’organisme certificateur de Pro Natura est Ecoert .


  La marque AB garantit :


1

Le respect de la réglementation européenne pour la production végétale ou les produits transformés composés essentiellement d’ingrédients d’origine végétale.

 

2

Le respect d’un cahier des charges homologué par les pouvoirs publics français pour la production animale et les produits d’origine animale.

 

Depuis le 20 août 2000, le réglement d’usage prend en compte l’entrée en vigueur de la réglementation européenne des productions animales qui remplace désormais les cahiers des charges nationaux.

L

AVEC LA NATURE PLUTÔT QUE CONTRE ELLE

Les fruits et légumes bio font partie des produits bio les plus appréciés, amis ils sont aussi les plus difficiles à produire.

Les fruits et les légumes sont très dépendants des conditions météo, et les producteurs bio ne peuvent pas compenser de mauvaises conditions par des produits chimiques ou de synthèse du genre pesticides, fongicides et autres engrais chimiques. Il faut savoir observer et très bien connaître la nature et ces cultures spéciales pour réussir à se passer des intrants de synthèse et produire la qualité exigée par les consommateurs.

 

BEAUCOUP DE TRAVAIL MANUEL - PRIX PLUS ÉLEVÉS

L'agriculture biologique lutte mécaniquement contre les adventices (les "mauvaises herbes"). Cela signifie qu'il faut souvent désherber les cultures à la main, car les autres possibilités mécaniques (sarcleuses en tout genre) et thermiques (brûleurs à gaz) ne suffisent pas toujours. Tout cela coûte plus cher que le désherbage chimique sans en avoir l'efficacité. Le succès commercial des fruits et des légumes bio prouve cependant que le rapport qualité-prix est bon et que les consommateurs l'ont compris.

     

  Un marché important se profile à l’exportation 

  Le marché des fruits et légumes biologiques offre un potentiel important d’accroissement des recettes d’exportation et de diversification agricole pour les pays en développement. Telles sont les principales conclusions d’un rapport récent de la FAO et du Centre technique pour la coopération agricole et rurale (CTA) sur cette filière. 

  «Les producteurs des pays développés ne pourront que partiellement répondre à la demande de leurs populations en aliments issus de l’agriculture biologique, ce qui laissera la place à un volume d’importation considérable», souligne ce rapport intitulé «les marchés mondiaux des fruits et légumes biologiques». 
  Le commerce des fruits et légumes biologiques a considérablement progressé ces dernières années en Europe mais aussi sur le continent américain. 

  En Allemagne, de 1993 à 1997, la croissance annuelle de ventes de fruits bio a été de 8%, celle des légumes bio de 15%. En Italie, les ventes au détail de fruits et légumes bio ont augmenté à un rythme annuel d’environ 85% de 1998 à 2000. Début 2001, après la détection du premier cas d’ESB en Italie, les ventes ont subi une envolée car les préoccupations liées à la sécurité des aliments traditionnels, en particulier la viande et les produits carnés, ont déclenché une forte demande de fruits et de légumes en général, et de produits issus de l’agriculture biologique en particulier. 
  En 1987, cinq exploitants seulement pratiquaient l’agriculture biologique en Argentine. Aujourd’hui, le secteur représente 20 millions de dollars de recettes. Les fruits et légumes produits vont des pommes et des poires aux mandarines, au raisin, aux betteraves ou aux carottes. Les opportunités commerciales sont donc importantes pour les pays en développement telle que la Tunisie. 

  Toutefois, le rapport de la FAO et du CTA lance une mise en garde: développer le secteur des aliments bio peut s’avérer difficile et risqué, notamment parce que les producteurs se heurtent souvent à des obstacles réglementaires. 
  En effet, les producteurs bio doivent respecter des normes strictes de production et des itinéraires techniques précis. Par ailleurs, les productions bio doivent être certifiées avant d’être commercialisées dans les pays du Nord. Or, «les pays développés feront-ils confiance aux systèmes de certification mis en œuvre dans les pays en développement?», interroge le rapport. Les PED devront également mettre en place un cadre juridique pour le développement des filières biologiques. 

Le jardinage biologique

Par definition, le jardinage biologique (plus communément le jardinage bio ) est le type de jardinage qui se fait sans l'utilisation d'engrais chimiques et de pesticides de synthèse afin d'éliminer de la production végétale leurs résidus nocifs. De ce fait, c'est une méthode favorable à la santé et préservant les sols et les nappes phréatiques. Trop de jardiniers utilisent des fertilisants et des pesticides chimiques, sans en connaître les graves conséquences sur leur santé et en terme de pollution dans l'eau, dans le sol : légumes trop riches en nitrates et contenant des résidus de pesticides, pollution des nappes phréatiques, destruction des auxiliaires en même temps que des ravageurs...
Jardiner bio, c’est:

Pour bien réussir du bio jardinage, il faut un sol vivant, riche en humus et équilibré, capable de nourrir efficacement les plantes. Une bonne terre, chacun peut l'avoir au bout de quelques années, même en partant d'un très mauvais sol. Il suffit de l'enrichir en humus et de nourrir les êtres vivants qui le peuplent. Le jardinier dispose pour cela de deux armes de choc : le compost et les engrais verts.

Comment se fait donc la fertilisation?


La fertilisation se fait par l'apport de compost selon les besoins de chaque plante ou légume, de fumier et par l'utilisation d'engrais vert : chaque parcelle inutilisée est semée d'engrais vert (moutarde, phacélie, trèfle, épinard, seigle, pois, lupin... dans le cas d’un potager bio) selon le terrain et la saison ou tout simplement laissée enherbée afin que le sol soit toujours couvert pour ne pas être « lessivé ». En plus de protéger le sol l'engrais vert produit de l'humus et grâce à ses racines, le travaille.
Le jardinage biologique utilise des pesticides naturels, cependant il ne faut pas perdre de vue qu'ils ont aussi une action sur l'environnement ; il faut donc les utiliser avec beaucoup de parcimonie. On utilisera en insecticide la roténone, le pyrèthre (tous deux issus de plantes), le savon noir liquide (dilué à 3 %) contre les pucerons et le bacille de Thuringe (Bacillus Thuringiensis : préparation microbienne) contre les chenilles. En prévention contre les maladies le cuivre et le soufre sont deux fongicides intéressants. Il est très important de ne pas apporter trop d'azote ainsi que du compost insuffisamment décomposé pour prévenir des maladies.
Les plantes s'influençant, il est nécessaire d'effectuer alternance et rotation des cultures ainsi que de choisir les bonnes associations de légumes. En règle générale on ne fera pas se succéder deux légumes de la même famille, développant les même organe ou nécessitant les même apports en compost.
Le jardin biologique est un jardin très « nature » que l'on maîtrise mais que l'on ne domine pas. Les insectes, les oiseaux et même les « mauvaises » herbes ont leur place et concourent à maintenir ce petit éco-système en équilibre.
La culture bio dans les jardins s’avère intéressant et passionant, et mérite d’être propagée. Le travail de la terre en harmonie avec la nature a incontestablement des vertus équilibrantes sur les plans physique et psychologique.

 

Jardiner bio, ’est : 

Jardiner en harmonie avec la nature. 

Recycler les déchets animaux et végétaux en un bon compost pour maintenir un sol fertile et sain. 

Réduire la pollution en n'utilisant aucun produit chimique de synthèse : le compost assure la fertilisation, le ‘mulching’ et d'autres techniques permettent le contrôle des mauvaises herbes, des méthodes préventives et quelques produits non-toxiques permettent de lutter contre les ravageurs et les maladies. 

Encourager la diversité en cultivant un grand choix d'espèces et de variétés, et en diversifiant les habitats pour la faune (haies, murs, tas de bois...). 

Pour bien réussir du bio jardinage, il faut un sol vivant, riche en humus et équilibré, capable de nourrir efficacement les plantes. Une bonne terre, chacun peut l'avoir au bout de quelques années, même en partant d'un très mauvais sol. Il suffit de l'enrichir en humus et de nourrir les êtres vivants qui le peuplent. Le jardinier dispose pour cela de deux armes de choc : le compost et les engrais verts. 



Comment se fait donc la fertilisation ? 


La fertilisation se fait par l'apport de compost selon les besoins de chaque plante ou légume, de fumier et par l'utilisation d'engrais vert : chaque parcelle inutilisée est semée d'engrais vert (Moutarde, phacélie, trèfle, épinard, seigle, pois, lupin... Dans le cas d’un potager bio) selon le terrain et la saison ou toute simplement laissée enherbée afin que le sol soit toujours couvert pour ne pas être « lessivé ». En plus de protéger le sol l'engrais vert produit de l'humus et grâce à ses racines, le travaille. 

Le jardinage biologique utilise des pesticides naturels, cependant, il ne faut pas perdre de vue qu'ils ont aussi une action sur l'environnement ; il faut donc les utiliser avec beaucoup de parcimonie. On utilisera en insecticide la roténone, le pyrèthre (tous deux issus de plantes), le savon noir liquide (dilué à 3 %) contre les pucerons et le bacille de Thuringe (Bacillus Thuringiensis : préparation microbienne) contre les chenilles. En prévention contre les maladies, le cuivre et le soufre sont deux fongicides intéressants. Il est très important de ne pas apporter trop d'azote ainsi que du compost insuffisamment décomposé pour prévenir des maladies. 

Les plantes s'influençant, il est nécessaire d'effectuer alternance et rotation des cultures ainsi que de choisir les bonnes associations de légumes. En règle générale, on ne fera pas se succéder deux légumes de la même famille, développant les mêmes organes ou nécessitant les mêmes apports en compost. 

Le jardin biologique est un jardin très « nature » que l'on maîtrise, mais que l'on ne domine pas. Les insectes, les oiseaux, et même les « mauvaises » herbes ont leur place et concourent à maintenir ce petit éco-système en équilibre. 

La culture bio dans les jardins s’avère intéressante et passionnante, et mérite d’être propagée. Le travail de la terre en harmonie avec la nature a incontestablement des vertus équilibrages sur les plans physiques et psychologiques.