Rigatoni alla norma recette, video, photos
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Rigatoni alla Norma

Pour 4 personnes

Ingrédients

400g. de spaghetti

400 g. De tomates fraîches pelées et épépinées

2 aubergines

2 gousses d'ail

1 oignon

70 g. de ricotta fraîche

6 cuillerées d'huile d'olive vierge extra, sel poivre

1 petit bouquet de basilic

Préparation

Lavez, pelez les aubergines et coupez-les en petits dés, faits la même chose avec les tomates.

Dans une sauteuse mettez 4 cuillères d'huile d'olive,l'ail écrasé fait le colorer et jetez-le.

Mettez-les aubergines et faites les sauter pendant 10 minutes à feu vif en remuant, lorsqu'elles sont dorées mettez-les sur un papier absorbant pour les sécher.

Préparer l'eau salée pour la cuisson des pâtes.

Dans la sauteuse rajoutez les 2 cuillères d'huile d'olive, les tomates et faites cuire pendant 10 minutes, mettez les aubergines, salez,poivrez et cuisez encore 5 minutes.

Dans un plat de service chaud versez les pates  ricotta crue émiettée,la sauce tomate et aubergine, mélangez le tout et parsemez de feuilles de basilic finement ciselées.

La ricotta fraîche se trouve au rayon fromage frais des épiceries

 

Maria Callas a immortalisé « Casta Diva »,vun des airs les plus émouvants de tout le répertoire opératique. Quiconque a entendu un enregistrement de cet air de Norma peut reconnaître la voix de la Callas entre mille et il est à parier que les frissons et même les larmes l’accompagneront, à la première aussi bien qu’à la centième écoute. Vincenzo Bellini reste le maître absolu dubel canto, admiré aussi bien par Chopin que par Wagner. Mélodiste insurpassé, orchestrateur raffiné même si on lui reproche parfois sa relative simplicité, le compositeur italien dont on célèbre cette année le 200 anniversaire de naissance – anniversaire malheureusement éclipsé par celui de « l’autre » italien, Verdi – connaissait parfaitement les possibilités, même les plus infimes, de la voix, les effets et l’ornementation.

Pourtant, Giuditta Pasta, qui créa le rôle de Norma, aurait considéré la prière à la lune de la prêtresse gauloise « inchantable » lors de la première répétition.
 On raconte volontiers que Bellini avait alors fait un pacte avec elle.: elle essaierait de la chanter pendant une semaine, tous les matins et si, à la fin de cette période d’essai, elle trouvait toujours aussi rebutante, il l’adapterait. La suite de l’histoire est prévisible. Le soir de la première, la difficulté est transcendée et la chanteuse se donne complètement au rôle.

La première, le 26 décembre 1831, est reçu avec peu d’enthousiasme par le public de La Scala, le compositeur, éploré, mentionnant même dans une lettre ce « fiasco ».
 Bellini, convaincu des qualités de l’œuvre, persiste. La deuxième performance de l’opéra s’avère moins controversée. L’opéra sera finalement présenté 39 fois lors de la saison 1831–1832 et n’a pas quitté l’affiche depuis. Maria Callas reprendra le rôle 89 fois entre 1948 et 1965. Les maisons d’opéra les plus réputées remettent régulièrement à l’affiche cet opéra où se côtoient passion, rage, jalousie et sacrifice.

Le poète Felice Romani, qui a rédigé presque tous les livrets des opéras de Bellini, a su exprimer avec simplicité la tragédie de deux druidesses gauloises, Norma et Adalgise, amoureuses d’un même homme, le proconsul romain Pollione.
 Plutôt que de céder à une jalousie dévastatrice, elles réussissent plutôt à transcender leur amour pour cet homme grâce à une admirable amitié que la musique sublime de Bellini exprime avec une grande sensibilité.